Vivre après une agression

VIVRE APRÈS UNE AGRESSION ou

COMMENT TRAVERSER LE MIROIR DE LA VIOLENCE 

Livre de Claude Berthoumieux, édité au Souffle d’or en 2001, réédité en 2005.

comment traverser le miroir de la violence

Un livre fait pour les victimes, avec des mots simples et aidants

Après des années de séminaires auprès des victimes de hold-Up, prises d’otages, séquestrations, dans le cadre du réseau national de La Poste et de bon nombre d’établissements financiers,  j’ai écrit ce livre pour témoigner du vécu des victimes que j’avais rencontrées pour les aider à faire un premier pas vers la résilience.

Ce livre s’adresse à toutes ces personnes qui ont vu, un instant, leur vie menacée, ainsi qu’à leur entourage qui se trouve trop souvent démuni devant leur souffrance.

Une agression, quelle qu’elle soit est un traumatisme qui laisse des traces dans la vie de ceux qui en ont été victimes. Le syndrome de stress post traumatique quelle engendre est parfois difficile à vivre. D’aucuns en souffrent des années durant, sans forcément faire le lien avec leur agression.

Il modifie de façon certaine le seuil de tolérance au stress des personnes affectées. Le syndrome de stress-post-traumatique peut être à l’origine d’un burn-out, des années avant son apparition.

On ne dit jamais assez aux victimes qu’elles doivent prendre soin d’elles-même après avoir subi un choc traumatique.

La tendance est de croire que « ça va passer » et, la plupart du temps, le mal s’enkyste laissant la personne fragilisée et vulnérable à toutes autres formes d’agressivité ou de violence, ne serait-ce que la violence des mots.

Les somatisations ou les modifications du comportement qui en résultent, sont multiples.

Ce livre est fait pour les victimes, pour les accompagner dans leur parcours du combattant post- agression. Il s’adresse, entre autres, aux responsables des entreprises qui ont parfois tendance à minimiser l’impact de tels événements sur leurs collaborateurs. La Qualité de la vie au Travail, est aujourd’hui, la dernière expression à la mode, pour remplacer les « Risques Psychosociaux », termes à consonance négative qui dérange un peu trop les DRH, parce qu’ils attirent l’attention sur un fait de société évident: « travailler », aujourd’hui, est devenu une activité « à risque » pour ceux qui sont au front, en contact avec une clientèle parfois très agressive.

Il ne s’agit ni de minimiser, ni d’en faire tout un plat: quand on a été victime d’un choc-traumatique , quel qu’il soit ( physique ou psychique) il faut s’en occuper. Les victimes n’oublieront pas, mais elles ont plus de chance de re-vivre vraiment après une agression et de renaître de leurs cendres si on a pris très tôt le mal à la racine.

Sites en lien:  www-d-stress-psy.com